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Ourches

Réponse à trois articles de Généalogie Lorraine n°152, 153 et 154 par JL Dourches

Introduction:


La généalogie familiale est un travail délicat où le premier devoir est de respecter l'orthographe des actes étudiés; sinon les branches alliées et collatérales se verront dans l'impossibilité de recouper leurs données de façon claire. Or on est loin de ce respect dans la généalogie de la famille d'Ourches - sur Meuse- présentée dans notre revue Généalogie Lorraine des trois derniers trimestres 2009.

Histoire des généalogies de la famille d'Ourches.

Bien que cette famille existe depuis le XIIIème siècle on ne trouve la première étude généalogique qu'en 1567 quand Claude d'Ourches, tué à la bataille de Lépante en 1571, présenta sa candidature à l'ordre des chevaliers de Malte. Il dut, alors, présenter ses quartiers de noblesse qui furent repris intégralement dans l'ouvrage de Mattieu de Goussancourt : le Martyrologe des chevaliers de Saint Jean de Hierusalem en 1643.
Parallèlement, en 1641, l'occupant français du duché de Lorraine enquêta sur les nobles lorrains et certains furent obligés de prouver leurs origines, puisque des doutes apparaissaient. Ce fut le cas de la famille d'Houche de Cercueil, qui, en tentant de présenter des liens familiaux avec la famille d'Ourches, ne fut finalement reconnue que sous le patronyme d'Ouche (sans "r") par les enquêteurs, et sans aucun lien avec d'Ourches.
La plus fouillée de toutes les études généalogiques fut celle de 1709-1710. A l'occasion du procès en usurpation de patronyme, initiée par la famille d'Ouche de Cercueil. Il y eut un grand déballage d'actes, d'études de l'historien Benoît Picart, qui, subissant la famine de 1709 s'était consacré à la thèse des très riches seigneurs de Cercueil. On se retrouva alors avec deux branches généalogiques différentes qui s'opposaient, même sur les ancêtres soi-disant "communs":
Cette première liste s'étend de Lamberin Warche (nommé entre 1214 et 1218) à Aubert Dourches nommé en 1456 lors du procès de révision de Jeanne d'Arc.
Le manque d'acte de filiation transforme les certitudes de Benoît Picart en autant de doutes pour la famille d'Ourches de Vidampierre.
A ce point précis du milieu du XVème siècle se situe la soit-disant séparation entre la branche d'Ourches de Vidampierre et la branche de Cercueil.
La branche d'Ourches de Vidampierre reprend l'étude pour Malte de 1567 afin de démontrer la légitimité de sa branche.
La branche de Cercueil par la plume du père Benoît, crée une deuxième épouse à Aubert Dourches, appelée Catherine de Mandre pour justifier une prétendue filiation.
Il est clair que la branche de Vidampierre nia cette création et et la justice leur donna raison en 1710.
La conséquence en est que tous les descendants de ce couple Aubert Dourches x Catherine de Mandres ne peuvent exister (au moins dans le cadre de la filiation généalogique). Le prétendre et l'écrire comme le fait Généalogie Lorraine n° 152 page 12 est une assertion mensongère.
Après quelque décénies de silence qui suivirent la défaite du clan de Cercueil, la fortune leur permit d'acheter un titre de Comte d'Ourches auprès du duc de Lorraine, puis un titre de Marquis de Tantonville après le rattachement de la Lorraine, auprès de Louis XV. Ils allèrent même jusqu'à débaptiser Cercueil pour le renommer Ourches. Cette puissance familiale intéressa les généalogistes complaisant comme Chérin qui bâtirent des listes généalogiques sur la base des études du père Benoît, mais qui, de surenchère en surenchère orgueilleuse, sont remplies d'impossibilités chronologiques : jusqu'à 4 générations en 25 ans ou 2 en 140 ans.

 Les deux branches subsistantes : la branche d'Uruffe et la branche de Foug.
Mon grand-père Robert Dourches (branche d'Uruffe), chercheur-militaire chez Renault à Paris pendant la guerre de 1914, rencontra le colonel Dourche (de la branche de Foug) dont le petit-fils a écrit la généalogie publiée dans Généalogie Lorraine. Le manque de pièce à cette époque ne leur permettait que le doute pour un éventuel lien familial avec les d'Ourches (issus de Cercueil) dont les derniers représentant venaient de disparaître. Pas de preuve tangible.
Mais la fille du Colonel fit un énorme travail de regroupement des données existantes qui lui permit d'élaborer le début d'une généalogie beaucoup plus complète. Convaincue que la branche de Cercueil (et ses titres de Marquis) étaient de la même origine que celle de Foug, elle a été en justice à Toul le 25 mars 1937 afin que son état civil soit transformé: "le nom Dourche doit s'écrire d'Ourche, pour elle et ses ancêtres" nous dit le verdict du tribunal. C'est cette généalogie qui est présentée dans Généalogie Lorraine. Malheureusement la reprise à son compte des inventions et fausses certitudes de Benoît Picart jette le doute sur l'ensemble de son travail.
Pour ma part, j'ai commencé mon étude généalogique vers 1996 avec les balbutiement d'internet, en jetant aux orties les titres, les enjolivures enfin tout ce qui pouvait nuir par orgueil.
De par mon patronyme Dourches, j'ai eu accès aux services de recherche qui nomment ce patronyme en particulier à la BNF à Paris. J'y ai découvert l'importance de la branche d'Ourches de Vidampierre dans les dernières heures de La Mothe et des compagnies et régiments d'Ourches pendant la guerre de Trente ans.
Trois de mes publications sont consultables sur internet:
la base Geneanet, auteur jld;
sur wikipedia, l'article famille d'Ourches créée par un parent mais où ma contribution est majoritaire;
sur geneawiki famille d'Ourches et Aubert d'Ourches
 

Motivation de cette réponse

Après avoir épuisé toute éventualité d'une réponse adéquat dans Généalogie Lorraine, on peut constater que notre revue se contente d'écrire dans son numéro 154 que j'ai signalé une liste d'erreurs mais sans les préciser, avec pour commentaire, qu'il s'avère difficile de déchiffrer et d'interpréter des actes et récits du XIIIème voire jusqu'au XVème siècle et qu'une polémique serait vaine. Fin du litige.
On remarquera que la rédaction balaie d'un revers de la main les jugements déjà prononcés non pas aux du XIIIème au XVème siècle , mais en 1710.
De plus, pourquoi refuse-t-elle de publier un démenti sur l'acte de 1229 qu'elle attribue à Jean de Joinville? Pour de fausses raisons de vaines polémiques, ou pour cacher le fait qu'en publiant aveuglément une généalogie et un historique sans en vérifier les sources on a bien involontairement induit le lecteur dans un édifice qui risque de s'écrouler?
Tout le monde est d'accord sur les dates de ce Jean de Joinville (rédacteur dans ses mémoires d'une vie de Saint Louis) 1225 -1317. S'il avait été majeur pour rédiger un acte en 1229, il aurait du naître avant 1214, et serait mort plus que centenaire... ça se saurait.
Où est la polémique quand je signale que ce n'est pas Jean de Joinville qui rédigea cet acte en 1229 mais Simon son père mort en 1233? (peut-être qu'il est plus glorieux de citer le fils plutôt que le père quitte à faire une entorse supplémentaire à l'Histoire?) Polémique de signaler qu'Aubert Dourches ne fait pas partie des compagnons de Jeanne d'Arc, bienqu'il combatit à ses côtés de Senlis à Paris sous les ordres de René duc de Bar? Oubliée, Régine Pernoud et toutes ses études sur Jeanne d'Arc?
 

Article sur le village d'Ourches sur Meuse GL 132


 

page 7


Armes des seigneurs d'Ourches : "d'argent au lion de sable, armé, lampassé, couronné de gueule"
Il s'avère que celles-ci n'ont été portées par aucun chevalier de la famille d'Ourches résidant à Ourches-sur-Meuse . En effet, Frère Claude, un des derniers chevaliers issus de cette famille résidant au chateau d'Ourches et né en ce château avant 1553 période où le chateau passa à la famille d'Auxy, portait les armes d'or jusqu'à son décès à Lépante en 1571, comme en témoigne le Martyrologe des Chevaliers de St Jean de Hierusalem de Mattieu de Goussancourt en 1643.
Quand les armes d'argent apparurent au XVIIème siècle , plus personne de cette famille ne résidait à Ourches-sur-Meuse.
Ces armes sont principalement:
"De sable au lion d'or ou d'or au lion de sable"
Références:
Ouvrage: La famille de Jeanne d'Arc. Documents inédits, généalogie, lettres de J. Hordal et de Cl. du Lys à Ch. du Lys ; publiées pour la 1re fois par E. de Bouteiller et G. de Braux
Éditeur : Claudin. Orléans, Herluison (Paris)
Date d'édition : 1878
Auteur : Matthieu de Goussancourt

 
page 8

 
Rappelons qu'en 1229 Jean de Joinville fait don d'une maison forte à Ourches à son écuyer Rémy d'Arches...
En 1229, Jean de Joinville a 4 ans, mais son père Simon de Joinville et suzerain de Lamberin Warche est toujours vivant.
C'est donc bien Simon de Joinville et non pas Jean qui donne à Rémi Warche l'autorisation de construire une maison forte à Ourches-sur-Meuse, suite à la destruction du village d'Ourches cette année là par le comte Henri II de Bar.
De même c'est bien Rémy Warche qui est écrit sur l'acte (cité en 1710); Warche et non pas d'Arches.
Or, un vidimus de 1760 (85J2 AD54) présente une copie de 1418 d'un acte de 1229 qui commence par "Nous, Jehan de joinville". Il est clair que celui qui a réalisé cette copie, avait en tête d'autres perspectives que la réalité historique. Sans pour cela être un faux, cette copie introduit un doute sur les autres vidimus réalisées par le copiste. Un minimum d'esprit critique devrait obliger à la plus grande prudence avant de publier ce genre d'information.
 
Il n'est pas prudent de transformer Marguerite de Villey en Marguerite de Joinville, l'étude de la famille de Joinville ne fait pas apparaître cette Marguerite.
Pas prudent non plus d'écrire : Aubert "attaché à la cause du roi ... et compagnon de Jeanne d'Arc" ; "compagnon de Baudricourt" aurait été plus juste, on connaît les compagnons de la Pucelle qui l'ont servie jusqu'au Roi à Chateau Chinon : Jean de Metz et Bertrand de Poulangy; Aubert n'y figure pas.
Il guerroyait alors avec son suzerain le Roi ... de Sicile, René duc d'Anjou et de Bar, contre l'évêque de Metz. Et à l'heure du couronnement de Charles VII, son beau frère le Roi René arrivait de Metz à Bar pour repartir le lendemain vers Reims.
Trop tard pour le couronnement contrairement à ce qui est prétendu dans l'article généalogique qui suit.
Par contre on sait que cet Aubert faisait partie de l'armée de Baudricourt.
 

Généalogie d'Ourches


Remarque générale sur cette généalogie:
En ce qui concerne la partie antérieure au XVIIIème siècle, il s'agit de la généalogie décrite par Bernard Cherin à l'occasion de l'achat au roi Louis XV d'un titre de Marquis de Tantonville par Didier d'Ourches de Cercueil. Cette généalogie est entachée de nombreuses inexactitudes et repose sur celle étudiée par le père Benoit Picart entre 1705 et 1710 et qu'il présenta au procès d'Ourches en usurpation de nom et d'armes en 1710, puis plus tard en supplément de son étude sur la Maison de Lorraine. Benoit Picart assurait la défense de Charles d'Ourches de Cercueil.
Or ce parti défendu par le père Benoit, les d'Ourches de Cercueil, n'eut pas la faveur des commissaires  ni celle du duc. On peut lire le compte-rendu du procès qu'en a fait Auguste Digot, historien du XIXème siècle, dans son éloge au père Benoît Picart: Mémoires de la Société royale des sciences, lettres et arts de... - Académie de Stanislas (Nancy), 1835-1852, page 116.
 
Cette étude généalogique de Chérin tente de palier certains défauts de l'étude du père Benoit en changeant la classification généalogique et multipliant les branches, mais il y introduit des titres imaginaires afin de mieux décorer le futur Marquis.
Autres remarques:
Sur le patronyme des deux premiers page 10 qui sont dénommés d'Arches:
Voici l'analyse qu'en fait Auguste Digot:
 Le sieur d'Ourches, prieur commendataire de Varangéville, qui mourut a la fin du XVI* siècle, prétendait descendre de Lambyrin ; mais la chose semble peu prohable, car le château d'Arches et le village d'Ourches sont deux lieux bien distincts, et la prétention de la famille d'Ourches parait ne reposer que sur une similitude de noms tout à fait fortuite.
 
On remarquera que le Prieur de Varangéville cité par Digot est de la branche d'Ourches de Cercueil, (voir ma remarque générale ci-dessus).
Explications:
Lamberin est nommé Warche dans un manuscrit de Richer, religieux de l'Abbaye de Senones, et auteur contemporain vivant en 1220. Au XVIIIème siècle, Dom Calmet traduisit Warche par d'Arches, et de nombreux historiens se réfèrent à cette traduction. En fait, il s'agit de Lamberin Warche -phonétiquement Lamberin Ouarche- qui n'était connu que par ses armes et son cri de guerre "Ourche" ou "Ouarche". Ce Warche est donc plus proche phonétiquement de Ourche que du prétendu d'Arches.
On peut remarquer aussi que le "e" de "Lamberin" manuscrit du XIIIème siècle a pu être confondu avec un "i" . Lamberin était alors le diminutif de Lamber. La prononciation en était Lambérin au lieu de Lambertin surnom qui vint de son enfance, ses parents ignorant le "t" final de Lambert pour appeler leur enfant.
 
On remarquera par ailleurs qu'on peut trouver dans les Mémoires de Florentin le Thierrat un Lamberin Warche prononçant à Amance un des premiers discours politique de langue française lors de l'emprisonnement à Wûrtzbourg du duc Thibaut. Il apparait dans ce discours que ce Lamberin n'était pas membre de la chevalerie lorraine, et qu'il intervienne comme conseillé extérieur (m'avés mandé à cestuy assemblée, traduit : vous m'avez demandé d'assister à cette assemblée). S'il avait été d'Arches, il aurait siégé de plein droit à l'assemblée de Lorraine. Et ce n'est pas le cas: étant champenois, il intervient en tant que chevalier, proche du Duc, malgré son origine étrangère.
Par ce discours, on comprend aussi, que ce Lamberin n'était pas prisonnier à Amance.
Donc, s'il s'agit du même Lambirin Warche que celui cité à Rosheim quatre ans plus tôt, alors il n'était pas prisonnier à Amance contrairement à ce qui est indiqué dans la généalogie publiée.
De plus, ni Lamberin Warche ni Rémi Warche ne se sont jamais fait dénommer d'Arches. Leur lien avec la famille d'Arches a été démenti très logiquement par l'historien Digot.
Si donc, on suppose que ce Lamberin fut d'Ourches, on ne trouvera non plus aucun acte qui permet de certifier que lui et Rémi Warche fussent père et fils. Ils pourraient très bien être oncle et neveux ou de la même génération, frères ou cousins. Le choix père et fils est donc un choix arbitraire d'une des quatre solutions. 
Titre : Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine
Éditeur : [s.n.?] (Nancy)
Date d'édition : 1855
 
Exemple d'imprécision relevée:
Il est écrit dans cette généalogie que les chevaliers d'Ourches siègent aux Etats de Lorraine.
Avant le XVIIème siècle c'est faux. Ils siègent aux états de Bar à St Mihiel plus précisément. Les derniers étant Thomas, Jean et Louis d'Ourches qui siègent à Bar en 1579. 
Bien sûr comme exception, on trouvera à la coutume de Nancy en 1603, un Olry d'Ouche qui ne songe même pas à s'attribuer le patronyme d'Ourches comme le feront les descendant de son frère Nicolas.
 

Liste (non exhaustive) d'inexactitudes:


En général: toutes numérotations d'enfants des pages 10, 11 et 12, et les liens parents-enfants ne sont pas prouvés. Aucun des degrés cité n'est réellement démontré. (rappel : la généalogie complaisante de Cherin repose sur celle du Père Benoît qui est inexacte)

Page 11

Lambirin de la famille d'Arches (démenti par Digot)
Lambirin prisonnier à Amance (c'est faux sinon il ne prononce pas le discours d'Amance)
Rémi de la famille d'Arches (démenti par Digot)
Rémi croisé en 1235 (pas de croisade cette année là, la prochaine est en 1239)

Page 12

Existence de Catherine de Mandre au XVème siècle: elle n'apparait qu'après 1710 dans les généalogies complaisantes de Cercueil.

Page 13

François d'Ourches capitaine pour le roi de France en 1607. C'est impossible : il a combattu toute sa vie les troupes du roi de France au côté des ducs de Lorraine et a été tué lors d'une des dernières batailles entre la Lorraine et la France à Sarguemines en 1663 pour la défense de la Lorraine libre.

Page 14

Existence de Jean VI et d'Anette de Receicourt: (branche des seigneurs de Cercueil)
Il s'agit en fait de Jean Douche originaire de Récicourt près de Clermont en Argonne (berceau d'une des nombreuses famille Douche du Barrois et de Lorraine, qui avait épousé Anette du même village, fille du capitaine de Vaucouleurs dénommé "Bon" originaire lui aussi de Récicourt. 
Benoit Picart nous anoblit tout ce monde en raccourcissant : Jean d'Ourches époux d'Anette de Receicourt.
Récicourt est différent de Receicourt.
L'étude de la famille de Réceicourt ne fait pas apparaître ce Bon ni sa fille Anette. Par contre, l'étude du village de Récicourt fait apparaître une famille Douche qui se révèle être plus sûrement le berceau de ce Jean.
Robert seigneur de Vaudoncourt (ou Vadoncourt d'après le père Benoît)
Un acte de Robert de Housse qui signe Robert dousse (vers 1500) reprend les terres de Vadoncourt de son aïeule Catherine. Catherine de Naives épouse de Jean de Mandres en avait hérité de sa même famille de Housse. Les terres de Vadoncourt restent chez les Housse, mais Benoit Picart profite de la similitude phonétique (Dourche - Dousse) pour citer cet acte où figurent un Robert et son aïeule Catherine, et créer ainsi une Catherine de Mandres (à l'occasion fille de Catherine de Naives), aïeule aussi de Robert de Housse. Un autre acte nous livre un Aubert Dourches époux d'une Catherine en 1460. Benoit Picart va nous faire un montage savant en faisant mourir Catherine de Stainville l'épouse de cet Aubert, et créer une nouvelle union avec cette hypothétique Catherine de Mandres. De plus, il va confondre les trois personnages suivants: Robert d'Ourches, Robert d'Housse et Robert D'Houche pour en faire une seule et même personne.
Confusion des patronymes, confusions des générations, rien ne démontre donc que cette branche de Cercueil issue de ce Robert soit issue de la famille d'Ourches.

Page 15

Didier d'Ourches:
Fils de Robert d'Houche. De son vivant il signa tous ses actes Didier Douche et fut nommé Didier Douche par le duc Charles III.(La famille Douche est distincte de la famille d'Ourches) 

Anne d'Ourches:

Fille de Robert d'Houche, soeur de Didier ci-dessus.
On remarquera sur sa plaque tombale (à Puxe 54), qu'elle fit graver au décès de son époux, que son père s'appelait d'Houche et elle même Dosche.
Olry d'Ourches fils de Didier
Il est nommé et signe Olry d'Ouche (sans "r") aux Etats de Nancy en 1603

Autres liens


Etude d'une usurpation du patronyme d'Ourches par quelques membres de la famille d'Ourches (Douche) de Cercueil :
 
Etude du procès de 1710 entre les branches de Vidampierre et de Cercueil:
 
Les seules certitudes de cette généalogie sont dans Wikipedia:
dans geneawiki:


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